Pic Saint-Loup : vignobles, villages médiévaux... 5 bonnes raisons de visiter le magnifique arrière-pays montpellierain

© Pic Saint Loup

A tout seigneur, tout honneur, commençons par évoquer le sommet emblématique qui a prêté son nom à l'arrière-pays montpelliérain. Le Pic Saint-Loup domine un océan de vignes "engarriguées", comme on dit ici. A 658 mètres d’altitude, le sommet est atteint après une randonnée d'une heure sur un chemin caillouteux, serpentant au milieu des chênes verts et fleurant bon le thym, le romarin et la sarriette. La vue récompense l’effort, et l'on ne se lasse pas de contempler, en face, la muraille de calcaire des falaises du massif de l'Hortus, et tout en bas, la mosaïque découpant la plaine en mille nuances de vert. Un lieu magique qui attire les hommes depuis toujours, comme le prouve les vestiges du village préhistorique de Cambous, l’un des sites les mieux conservés du néolithique (2700 à 2300 avant Jésus-Christ).

En allant d’un village médiéval tel que Les Matelles, Viols-le-Fort, Saint-Jean-de-Cuculles, etc., à l’église romane de Saint-Martin-de-Londres, on traverse le vignoble de l’appellation AOP Pic Saint-Loup.

Certains domaines ouvrent leurs chais aux visiteurs, tel celui du château de Lascaux situé à Vacquières. On y déguste des vins en biodynamie dans le caveau voûté d’un ancien prieuré.

A Combaillaux, le domaine de l’Oulivie produit de l’huile d’olive en agriculture raisonnée avec une touche de permaculture, en introduisant des chênes et des pieds de vigne dans l’oliveraie.

Depuis le XVIe siècle, la région perpétue également une tradition verrière. Une histoire que retrace, (...)

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