Ping-pong endiablé et répétitions : comment Philippe Katerine prépare ses concerts

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"Je n'ai aucune mémoire des dates. Mais, ça faisait une bonne paye que je n'étais pas remonté sur scène !" C'est avec un plaisir non dissimulé, mais toujours emprunt de nonchalance, que Philippe Katerine s'apprêtait dimanche à remonter sur la scène des Vieilles Charrues. Entre deux parties de ping-pong endiablées contre le groupe L'Impératrice, le chanteur expliquait à Emilie Mazoyer son impatience. Une interview réalisée depuis un couloir à l'écho prononcé, que le chanteur surréaliste a préféré à sa loge.

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"C'est la première fois que je jouais au ping-pong, je ne connaissais pas. J'ai vu des gens jouer, j'ai essayé", plaisante le chanteur, bien décidé à marquer cette interview de son grain de folie. "Ce que j'aime bien dans le ping-pong, et dans ce genre de sport avec la baballe, c'est de pouvoir déstabiliser l'adversaire psychologiquement. C'est quand même une arme fatale pour moi, qui ai un niveau respectable, mais pas très impressionnant."

"Il faudrait faire le tri entre mauvais et bon transit"

Mais le "sport de baballe" n'est pas le seul élément de la préparation olympique du chanteur. "Comment vous dire les arcanes de ce spectacle ?", s'interroge-t-il. "Bien sûr, il y a des répétitions, car on met en scène un spectacle. Je mélange parfois un peu des récitatifs, ce qu'on pourrait appeler des performances, entre les morceaux. Elles pourraient se rapprocher d'un certain théâtre nô, d'or...


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