Piqûres, drogue dans les verres : au Royaume-Uni, un rapport propose des mesures choc

Le phénomène est relativement récent mais prend déjà de l’ampleur. Face à une vague de cas de fêtardes et fêtards victimes d’injections de drogues contre leur gré, le gouvernement britannique a décidé de prendre les devants.

Les cas de piqûres dans les lieux de fête se sont multipliés ces dernières semaines à Périgueux, Rennes, Béziers ou Grenoble. De jeunes fêtards – le plus souvent de jeunes fêtardes – racontent avoir repris conscience ou s’être réveillés dans des totalement lieux inconnus ou des positions anormales.

Outre-Manche, ce phénomène avait déjà pris une grande ampleur dès l’été 2021, avec plus d’un millier de plaintes déposées à la fin d’année, poussant les responsables politique à prendre le problème à bras le corps. Le Home Affaires Committee, commission de la chambre des communes (équivalent britannique de l’Assemblée nationale) composée de onze parlementaires chargés d’évaluer les actions du ministère de l’Intérieur, a ainsi été chargée d’enquêter sur le phénomène, de collecter des témoignages et de formuler des recommandations au gouvernement.

Rendu public le 26 avril dernier, ledit rapport compile les retours de 1.895 victimes et 1.400 témoins de « spiking » (c’est-à-dire piqûres et drogues dans les verres). Les témoignages font état de problèmes physiques tels que la paralysie, les spasmes et les difficultés à se mouvoir, mais surtout de séquelles post-traumatiques, et notamment une sensation de viol persistante. Fait notable observé dans l’enquête parlementaire : la plupart des victimes craignent « d’avoir des problèmes » en cas de dépôt de plainte, et cela du fait des autres...

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