Piqûres sauvages : après la fête de la musique, une vague de signalements

© Lionel Urman/SIPA

La fête de la musique, mercredi 21 juin, a été l’occasion de fêtes de rue partout dans les villes. Une liesse générale qui a connu son lot de piqûres sauvages.

Malgré les dispositifs sécuritaires, malgré l’attention des victimes, malgré la surveillance des caméras et malgré la sensibilisation des pouvoirs publics et associations, la fête de la musique a connu mardi 21 juin son lot de piqûres sauvages. Aux quatre coins de la France, les victimes ont découvert, généralement le lendemain des faits, des bleus ou traces de seringues sur différentes parties de leur corps. Quelques suspects ont pu être interpellés.

À Versailles (Yvelines) notamment, un homme de 37 ans a été arrêté grâce à un certain nombre de témoignages et aux bandes de vidéosurveillance. Il est suspecté d’avoir piqué au moins quatre jeunes femmes venues profiter de l’ambiance électro sur l’avenue de l’Europe. La palpation n’a cependant pas permis de mettre au jour quelconque seringue.

À lire également >> Piqûres sauvages : « On se dit que dans tous les lieux où il y a du monde, ça peut arriver »

Toujours en Île-de-France, à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), le dispositif policier important n’a pas réussi à empêcher le pire. Huit personnes ont été victimes de piqûres et sont actuellement à l’hôpital pour une batterie d’examens toxicologiques. Là encore, la description des agresseurs par les témoins, ainsi que les images des caméras de vidéosurveillance, ont permis d’interpeller quatre hommes, parmi lesquels un mineur. Les suspects sont toujours en garde-à-vue.

Ailleurs sur le territoire, de...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles