« Piqûres sauvages » en boîte de nuit : « Une douleur soudaine m’a paralysée à moitié »

Le 21 avril, Marie*, comme presque chaque semaine, décide de retrouver ses amies pour une virée en boîte de nuit dans la ville du Mans. Alors qu’elle danse, elle ressent « des picotements au niveau de la cuisse gauche » comme elle le confie au Parisien, dans son édition du 28 avril. Puis, une douleur plus vive apparait et enfin cette sensation de paralysie « J’ai commencé à avoir un peu mal, puis une douleur soudaine m’a paralysée à moitié. Tout d’un coup, les jambes ont lâché, je n’arrivais plus à bouger » raconte-telle. A l’hôpital, l’infirmière constate une trace de piqûre. Seulement, l’analyse toxicologique revient négative...

Des symptômes différents

Depuis le mois de février, période du premier cas, une centaine personnes, toutes présentes en boite de nuit voire parfois dans des concerts, ont vécu la même chose. Avec cependant des symptômes différents (perte de contrôle, trou noir, fatigue insurmontable, maux de tête, vertige…) mais toujours le même constat : la trace d’une piqure d’aiguille puis l’apparition d’un léger hématome.

Une centaine de cas de Rennes à Béziers

Au total donc, une centaine de cas a été répertoriés et 50 plaintes déposées à travers toute la France : Rennes, Grenoble, Béziers, Saint-Malo, Périgueux… Effet pervers, la multiplication de ces piqures engendre une vraie psychose. Ainsi, dans la nuit du 23 avril, à Montauban,...

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