Plateforme anti-discriminations : outil révolutionnaire ou nouveau coup de com ?

Anaïs Guillon
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La plateforme gouvernemental lancée ce vendredi permet de signaler de manière nationale des cas de discrimination par internet et par téléphone, au 3928.

Annoncée par le Président peu de temps après le passage à tabac du producteur Michel Zecler par des policiers, la plateforme anti-discriminations a été lancée cet après-midi par Claire Hédon, la Défenseure des droits. Élisabeth Moreno, la ministre déléguée chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l'égalité des chances, a annoncé la nouvelle ce matin sur Sud-Radio. « On ne peut pas parler d'égalité des chances si on ne lutte pas contre les discriminations. (...) Cette plateforme que nous lançons aujourd'hui est là pour accueillir la parole des personnes qui sont discriminées. »

Géré par les services de la Défenseure des droits, le nouvel outil permettra de signaler des cas de discrimination par internet, via le site antidiscriminations.fr, ou par téléphone au 3928. « L'objectif est de résoudre le problème des personnes », a expliqué sur franceinfo Claire Hédon.

Six écoutants, cinq responsables territoriaux et dix juristes

Avec la plateforme, toute personne s’estimant victime ou témoin de discrimination pourra savoir, dans un premier temps, si cela est bien le cas. Il arrive en effet qu’un traitement défavorable dans une situation précise soit confondu avec d’autres types d’infractions. Parmi les vingt et une personnes recrutées, dix juristes pourront donner une première qualification juridique. « L'idée c'est d'accompagner les personnes, de les écouter, de répondre à leurs questions,...

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