Plongée dans les « dark kitchens » qui préparent vos menus Deliveroo

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Le boom de la livraison de repas à domicile, accéléré par la crise sanitaire, a favorisé l’émergence de ces cuisines sans restaurant, où l’efficacité prime.  

Service de midi sur le site « Éditions » de Deliveroo à Aubervilliers, commune populaire limitrophe de la capitale. Au rez-de-chaussée du bâtiment d'un quartier ouvrier, des brigades de cuisiniers poussent les feux dans de grands box entièrement équipés, agencés autour d'un couloir central. Dans leurs marmites, les « bibimbaps » du chef franco-coréen Pierre Sang, les « bo buns » du Petit Cambodge, les burgers de PNY... 

Les six enseignes présentes ici détiennent des restaurants physiques, souvent dans les arrondissements parisiens branchés des Xe et XIe, mais détachent des employés sur ce site d'environ 500m2 pour fabriquer et vendre leurs plats au-delà de leur zone d'implantation historique. 

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Moins d’un quart d’heure pour un plat 

Une nouvelle commande s'affiche sur la tablette en cuisine. Le cycle recommence, rodé et cadencé comme une chaîne d'usine. Les gestes des cuisiniers sont nets, rapides. Les ingrédients sont disposés à portée de main, la carte pensée pour être préparée en un temps réduit et supporter le transport. Sitôt fini, le plat est posé sur un chariot dans le couloir. Averti sur son écran, un « runner » placé au début du corridor fonce chercher le sac et l'apporte au comptoir donnant sur la cour. Là, un livreur assigné par l'algorithme s'en empare, enfourche son scooter et démarre aussitôt. Le tout a pris moins d'un quart...

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