PMA : le Sénat dit non aux femmes célibataires

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Homosexuelles, célibataires par choix ou femmes n'ayant pas rencontré l'homme avec lequel elles aimeraient fonder une famille : pour assouvir leur désir d'enfant, ces femmes doivent actuellement se rendre à l'étranger. Le plus souvent en Belgique ou en Espagne, deux pays qui ont ouvert l'assistance médicale à la procréation à toutes les femmes, respectivement en 2003 et 2007. Quelque 2400 Françaises feraient chaque année cette démarche. Mais dans un avenir proche, il va être possible d'entrer dans un parcours de PMA en France. La révision des lois de bioéthique devrait en effet être effective en 2021, après une deuxième lecture à l'assemblée (le 31 juillet 2020), puis au Sénat (depuis ce mardi 2 février).

La PMA refusée aux femmes célibataires

Lors du passage de la loi en 2e lecture hier, les sénateurs ont (comme ils l'avaient fait en première lecture) ouvert la PMA à toutes les femmes, qu'elles partagent la vie d'un homme ou d'une femme. Mais cette fois, ils ont exclu les femmes célibataires de ce nouveau droit. "Même s’il s’agit d’une monoparentalité choisie et non subie, l’accès de la PMA aux femmes seules soulève de nombreuses interrogations au regard de la plus grande vulnérabilité dans laquelle est placée une personne seule dans l’éducation d’un enfant" a souligné le sénateur Dominique de Legge (LR), à l'origine de cet amendement.

Par ailleurs, les sénateurs ont voté en faveur d’un amendement autorisant la PMA post-mortem, (...)

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