Poids : des scientifiques présentent une mesure meilleure que l'IMC, voici de quoi il s'agit et ce qu'il faut savoir

L’indice de masse corporelle est la mesure standard pour évaluer la graisse corporelle et prédire les risques pour la santé associés. Mais son exactitude est de plus en plus remise en question en raison de son incapacité à faire la distinction entre la masse musculaire et la masse grasse. En conséquence, des chercheurs estiment que cette mesure beaucoup moins connue pourrait offrir une évaluation plus précise de la répartition de la graisse corporelle.

Comment définir l'importance du surpoids ou de l'obésité ? La mesure de référence actuelle n’est autre que l’IMC ou indice de masse corporelle dont le calcul (poids divisé par la taille au carré) indique s’il existe un risque surpoids (entre 25,0 et 29,9 kg/m²), d’obésité modérée (entre 30,0 et 34,9 kg/m²), d’obésité sévère (entre 35,0 et 39,9 kg/m²) ou d’obésité massive (plus de 40 kg/m²). Mais de plus en plus d’études scientifiques évoquent les inégalités de cette méthode et à ce sujet, le CNRS précise notamment que l’IMC, aussi pratique qu’il soit, « présente des limites comme son incapacité à différencier la masse musculaire de la masse graisseuse. Développé à partir d’une population type, d’adultes d’âge moyen en bonne santé, il est peu adapté à l’analyse de profils éloignés de la norme. Un regard critique est donc de mise pour les cas comme les enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes et les sportifs de haut niveau. » S’ajoute à cela le fait que « les frontières entre les classes de l’IMC sont aussi l’objet de critique. Définies arbitrairement, elles ne prennent pas en compte les spécificités des populations. »

S’il est indéniable que le bien-être d’un individu diminue lorsque la valeur de son IMC croît au-delà de la zone idéale, il convient donc de se demander s’il est possible de mieux prendre en compte la composition corporelle, à savoir la proportion...

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