Affaire Michel Zecler : les images manipulées ? Un policier remet en cause la vidéo

·2 min de lecture

Sur le plateau de Touche pas à mon poste sur C8, mardi 2 mars 2021, Bruno Attal a créé le débat. Selon ce policier, la vidéo de l’arrestation du producteur Michel Zecler aurait été manipulée, est il est venu expliquer pourquoi mardi 2 mars 2021 : "Quand on voit les cinq secondes, on se dit tout de suite ‘mais ils n’ont rien à faire dans la police ceux-là’", commence Bruno Attal. "Mais c’est au premier abord. Déjà, c’est impossible, trois policiers qui vont tabasser un mec, pour rien, juste parce qu’il a pas de masques, ils vont le traiter de sale nègre… J’ai 23 ans de police, je n’ai jamais vu un truc pareil !", assure-t-il. Pour lui, les images ont été manipulées, car plusieurs médias assuraient que le tabassage avait duré 20 minutes, alors que la vidéo en question en fait huit. Il n'a toutefois pas voulu entendre les arguments des chroniqueurs lui faisant remarquer que la vidéo avait été accélérée pour ne pas durer trop longtemps. "Elle ne tient pas cette affaire", assure-t-il, en racontant les faits selon sa version, qui n'a pas réussi à convaincre le plateau : "Il y a un contrôle de police, il n’a pas de masque et [les policiers] sentent une odeur de cannabis (…) Zecler recule, entre dans le bâtiment, ils essayent de l’interpeller (…) Il est à l’intérieur avec les policiers, il ferme la porte pour les enfermer, et ensuite, lorsqu’ils sont à l’intérieur, il gueule pour rappeler ses amis. Là, ils se seraient retrouvés à dix contre trois ! Donc ils bloquent la porte" explique-t-il. Ainsi, Michel Zecler aurait tenté de se saisir de la matraque d’un policier, ce que la vidéo de Loopsider, média qui a révélé l'affaire, montrerait selon lui. Des propos qui n'ont pas convaincus pas les animateurs autour de la table

Et en particulier Noam Anouar, ancien fonctionnaire de police, présent lui aussi sur le plateau. Pour ce dernier, les policiers sont indéfendables : "Il a pris une série de coups de poing, alors qu’il était menotté au sol, donc il n’y avait pas de violences légitimes (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite