Politique, écologie, mode… que veulent les militants du groupe Extinction Rebellion ?

Initiateur d'actions coup de poing lors des dernières Fashion Week londoniennes, le groupe Extinction Rebellion occupe actuellement la place du Châtelet à Paris. Retour sur une association qui milite pour une justice écologique et sociale.

Depuis maintenant 24 heures, l'association Extinction Rebellion occupe la place du Châtelet en plein centre de Paris. Une manifestation qui a débuté ce lundi 7 octobre au soir et qui bloque l'accès à toute circulation. Les militants ont tout prévu : nourriture, couchages, toilettes, mais aussi "arm-lock". Cette invention faite maison consiste en une multitude de tuyaux en métal réunis en étoile, où les protestataires accrochent volontairement par le bras à l'aide d'un mousqueton. Nul ne peut les détacher, si ce n'est leur propre volonté ou en découpant l'épais métal.

Une véritable "arme anti-délogement" en réponse à l'inaction du gouvernement quant aux problèmes sociaux et environnementaux que subissent de nombreux pays. Cette action pacifiste fait suite à une première occupation, ayant duré toute la nuit du samedi au dimanche 6 octobre, dans le centre commercial Italie 2 dans le XIIIe arrondissement à Paris. Extinction Rebellion n'en est ni à son coup d'essai, ni à son coup final.

Radicaux, mais non-violents

Créé courant 2018, le rassemblement voit le jour en Angleterre à la suite d'un manifeste politique engagé en faveur de l'environnement et signé par une centaine d'universitaires, penseurs et militants écologistes. À l'origine, quelques noms seulement : Gail Bradbrook, Roger Hallam et Simon Bramwell, sont les rares personnalités connues du grand public associées au projet. Pourtant, ils semblent ne revendiquer aucun pouvoir : à l'instar du (...)

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