Pollution intérieure : ouste, du vent !

·1 min de lecture

Vous avez aménagé un nid douillet, pratique, propre... Mais est-il sain ? Des polluants y sont en effet présents, et l’air que vous respirez quotidiennement peut s’avérer plus encombré que le périphérique parisien ! Un tas de cochonneries risque de s’insinuer dans votre logis. Les polluants chimiques : composés organiques volatils (COV) ou semi-volatils (COSV), tels le benzène, le formaldéhyde, les phtalates, les phénols ; les biologiques : virus, bactéries, acariens et moisissures ; ceux d’ordre physique enfin : particules, amiante, gaz radon... Autant de substances néfastes pouvant entraîner maux de tête, allergies, troubles respiratoires, perturbations endocriniennes... Mais on peut les réduire avec quelques réflexes simples.

En premier lieu, interdisez, dans la mesure du possible, à ces indésirables de pénétrer chez vous. « Tout ce que vous rapportez peut être source de pollution », avertit Andrée Buchmann, présidente de l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (Oqai). Les produits de construction, d’aménagement, de décoration ou encore d’entretien (peintures, meubles en bois aggloméré, moquette, nettoyants ménagers...), par exemple, émettent des COV et des COSV. On choisit donc avec soin ce que l’on achète et on se contente de produits basiques pour faire le ménage (vinaigre blanc, savon noir, bicarbonate de soude...). Il convient aussi de traiter efficacement le problème de l’humidité dans la salle de bains, qui favorise l’invasion (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles