Quand la pop culture nous aide à comprendre les troubles psychiques

Valérie Robert

Les stars parlent désormais de leurs troubles psychiques. Le cinéma les met en scène. L’occasion pour le psychiatre Jean-Victor Blanc de mieux expliquer ces maladies mal comprises dans "Pop & psy" (Plon).

La chanteuse Mariah Carey, l’actrice Catherine Zeta-Jones, le rappeur Kanye West ont confié en 2018 qu’ils étaient bipolaires. En avril dernier, Britney Spears entrait de nouveau en hôpital psychiatrique. Sur Instagram, Justin Bieber a évoqué sa dépression. Selena Gomez parle sans filtre à ses 160 millions de followers de ses troubles anxieux et dépressifs. Le 10 octobre, le chanteur anglais Ed Sheeran et le prince Harry encourageaient dans une vidéo chacun d’entre nous à prendre soin de ses proches, ajoutant qu’il n’était pas nécessaire de souffrir en silence. « Les tabous qui ont trop longtemps entouré la communication des émotions semblent enfin en train de tomber pour les millennials », écrit le Dr Jean-Victor Blanc dans son ouvrage Pop & psy (Plon).

Psychique ou psy-chic ?

Au cinéma, le Joker schizophrène de Todd Phillips interprété par Joaquin Phoenix a reçu le Lion d’or à la dernière Mostra de Venise et cartonne en salles. Depuis le 25 octobre, France TV Slash, la plate-forme numérique de France Télévisions, a lancé la série Mental, dix épisodes qui se déroulent dans un service de pédopsychiatrie et mettent en scène des adolescents en proie à divers troubles psychiques. Quant à la série HP, sur OCS, elle suit le quotidien d’une jeune interne en psychiatrie. A croire qu’aujourd’hui psychique aurait tendance à s’écrire « psy-chic » ! Ce n’est pas tout à fait l’avis de Jean-Victor Blanc. C’est juste...Lire la suite sur Femina.fr

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