Pourquoi on a aimé « Incroyable mais vrai » de Quentin Dupieux

©Atelier de Production Arte France / Versus Production

Quentin Dupieux est un cinéaste qui tourne plus vite que son ombre. Au moins une fois par an, il nous invite à partager son univers barjo-rigolo. Souvenons-nous de la mouche géante de « Mandibules », du blouson de « Daim » ou de la gomme folle de « Rubber ». Cet « Incroyable mais vrai » n'y déroge pas.

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Un couple achète un pavillon équipé dont la cave conduit à une autre maison. Imaginez « L'Étrange Histoire de Benjamin Button » version banlieue parisienne. Satire à peine marquée du jeunisme à tout prix, de l'usure du couple, des belles amitiés entre hommes teintées de coups bas… On aime la lucidité d'Alain Chabat en mari tranquille, la curiosité intéressée et humaine de sa femme jouée par Léa Drucker, qui se laisse prendre au jeu de l'image. Quant au personnage interprété par Benoît Magimel, qui va au Japon se faire poser un pénis électronique… il a tout notre respect. Une comédie déjantée, efficace, incroyable et vraie.                                                                                                                                

« INCROYABLE MAIS VRAI », de Quentin Dupieux, avec aussi Anaïs Demoustier (1 h 14). En salle le 15 juin.

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