Pourquoi fait-on de moins en moins l’amour ?

La rédac
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Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, la fréquence des rapports sexuels est en baisse. Un phénomène qui peut paraître étonnant à l’heure des rencontres via Tinder, du porno triomphant et des ventes de sex-toys qui explosent. Les trentenaires d’aujourd’hui font-ils vraiment moins l’amour que leurs parents au même âge ?

La constatation n’est pas tout à fait nouvelle. Depuis plusieurs années, diverses études suggèrent cette tendance. Aux Etats-Unis, la sexualité serait même en chute libre : âge du premier rapport en recul, jeunes adultes déclarant moins de partenaires que les deux générations précédentes, et, chaque année, une fréquence des rapports annoncés par les célibataires enregistrant une baisse par rapport aux douze mois précédents.

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Et la France ?

« Ça baisse dur », titrait déjà le magazine Society en mars 2018. En effet, les données sociologiques provenant de Grande-Bretagne, de Finlande, des Pays-Bas, de Suède et du Japon relèvent toutes un phénomène identique. Et la France ? Il n’y a pas eu d’étude globale concernant notre pays depuis dix ans.

Mais, dans une enquête de décembre 2018 menée par François Kraus de l’Ifop, 74 % des femmes admettent s’être déjà masturbées, contre à peine 19 % en 1970 (donc un nombre multiplié par quatre). Une bonne nouvelle, non ? Eh bien, toujours selon François Kraus, il n’y a pas forcément lieu de s’en réjouir. Car, si l’on peut combler ses besoins sexuels par la masturbation et le porno en ligne, et si l’on peut combler son besoin d’échanges et d’affectif sur les réseaux sociaux, avoir un rapport sexuel avec son partenaire risque de...

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