Pourquoi les femmes citadines ont-elles moins de chances de devenir mères ?

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L'étude commence à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, en 1945 en Finlande. Les chercheurs s'aperçoivent que dans les grandes villes, les femmes sont moins nombreuses que les hommes. La conséquence ? Moins de chances de pouvoir procréer, par rapport aux femmes des milieux ruraux. Le résultat de cette enquête, menée par des chercheurs finlandais et américains est paru dans la revue Behavioral Ecology.

Au départ, ce qui a été étudié, ce sont les mouvements de populations liés à la guerre, jusqu'en 1955. La Finlande cède 10% de son territoire à l'URSS et voit 400 000 de ses citoyens migrer. Cela entraîne un sex-ratio inégal avec plus de femmes que d'hommes.

Un "piège de la fertilité" qui fait baisser les chances de concevoir de 15%

Plus de travail et une meilleure éducation dans les espaces urbains : ces facteurs ont entraîné un phénomène de migration des femmes vers les villes. Mais les hommes y étaient moins nombreux, ce qui a fait baisser les chances d'avoir un enfant en ville de 15%.

Si cet exemple est localisé dans le temps et dans l'espace, les chercheurs notent que cette observation est tout à fait applicable aujourd'hui. Les femmes continuent d'être plus nombreuses en villes, pour des raisons similaires, dans les pays en développement et les pays développés. Pour eux, le sex-ratio local est essentiel pour comprendre la façon dont les gens se reproduisent : on a tendance à chercher un partenaire avec qui avoir un enfant dans un espace local. (...)

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