Pourquoi les larmes de Pap Ndiaye au Sénat surprennent (et font du bien)

Pourquoi les larmes de Pap Ndiaye au Sénat surprennent (et font du bien) - Abaca
Pourquoi les larmes de Pap Ndiaye au Sénat surprennent (et font du bien) - Abaca

"Il n'y a pas de mot". Les larmes ont rapidement ponctué les mots du ministre de l'Education Pap Niaye, à l'évocation en plein Sénat du suicide de Lucas, cet adolescent homosexuel victime de harcèlement scolaire.

"Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Il n'y a pas de mots". C'est très ému que le ministre de l'Éducation nationale Pap Ndiaye a évoqué au Sénat ce mercredi 18 janvier le suicide de Lucas. Ce jeune collégien de 13 ans a mis fin à ces jours au domicile familial de Golbey, dans les Vosges, le 7 janvier dernier. Un drame qui aurait été la conséquence d'un harcèlement scolaire virulent notamment constitué d'insultes homophobes.

Face à cette tragédie qui a bouleversé la France entière, Pap Ndiaye a donc rappelé aux sénateurs l'engagement du gouvernement dans la lutte contre le harcèlement scolaire et l'homophobie, qui serait, selon lui, "une priorité". Et a eu du mal à retenir ses larmes en déclarant : "Quand un enfant met fin à ses jours, il n'y a pas de mots pour dire l'émotion, le chagrin, la douleur, il n'y a pas de mots. J'adresse mes pensées les plus émues à ses parents, à ses proches, à ses amis".

Des paroles et des sanglots dans la voix ont fait réagir. "Des mots justes, merci Pap Ndiaye . Espérons que l'action soit aussi puissante que l'émotion exprimée ici", "Respect Mr Ndiaye et merci pour votre empathie et humanité", "Monsieur le Ministre, je suis aussi émue que vous. Ne laissez pas des familles en détresse. Nous devons apporter des solutions aux familles", ont réagi les internautes face à cette séquence très commentée diffusée par Public Sénat.

D'autres cependant ont privilégié une approche critique : "Trop facile de pleurer après...

Lire la suite


À lire aussi

Lady Gaga dans la saison 2 de "Mercredi" ? Jenna Ortega donne son avis
Même les M&M'S sont accusés de "wokisme" par les réacs
Zahia Ziouani, l'une des rares cheffes d'orchestre françaises, raconte sa bataille pour l'égalité