PPDA accusé de viol : “ambiguïté”, “bisous dans le cou”... sa défense dans “Quotidien” peine à convaincre les téléspectateurs

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“Je voulais dire ma vérité ce soir.” Mercredi 3 mars 2021, Patrick Poivre d’Arvor s’est rendu sur le plateau de Quotidien – émission animée par Yann Barthès sur TMC – pour répondre des accusations portées à son égard par l’écrivaine Florence Porcel. Cette dernière a porté plainte contre le célèbre journaliste pour des faits de “viols aggravés” commis entre 2004 et 2009. Devant les caméras, celui que l’on surnomme PPDA a catégoriquement démenti les dires de son accusatrice, contre qui il a porté plainte à son tour. Il a ainsi affirmé qu’il “ne s’est jamais rien passé” et que ses quelques entrevues avec Florence Porcel se sont toujours déroulées “dans un cadre professionnel”. L’ancienne star du journal télévisé de TF1 a évoqué sa “grande colère” face à ces propos qui, selon lui, “ne tiennent pas la route”, assurant que la jeune femme avait fait “une fixation” sur lui. Patrick Poivre d’Arvor est également revenu sur le livre Pandorini, dans lequel l’autrice aurait “construit une fiction” totale. Toujours selon lui, Florence Porcel aurait d’ailleurs décidé de déposer plainte après avoir constaté que son ouvrage “ne se vendait pas trop”.

Interrogé au sujet des témoignages de ses anciennes collègues, qui évoquent “une ambiguïté” dans leurs relations professionnelles et des comportements plus que douteux de sa part, Patrick Poivre d’Arvor assure que tout n’est qu’“invention”. Mais le journaliste a toutefois estimé que les choses étaient perçues différemment à son époque. “Ce comportement, où il y avait parfois des petits bisous dans le cou, des petits compliments, du charme ou de la séduction, n’est plus accepté par les jeunes générations”, concède-t-il. S’il “regrette” cette attitude et reconnaît avoir “peut-être dragué”, PPDA considère n’avoir jamais “fait de drague lourde”. Des explications qui n’ont absolument pas convaincu les téléspectateurs de TMC, nombreux à avoir exprimé leur indignation sur les réseaux sociaux.

“‘Ah oui l’ambiguïté…’ : cette phrase résume assez bien (...)

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