Les présentatrices TV, symboles des contradictions des Talibans

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Dans une volonté de rassurer les Afghanes et la communauté internationale sur les droits des femmes, les Talibans se lancent dans une campagne médiatique d’ampleur. 

Bien sûr, les choses seront différentes cette fois-ci, assurent les Talibans, interrogés sur le sort des femmes afghanes. Mardi 18 août, deux jours après la prise de Kaboul, le nouveau pouvoir en place a tenu une conférence de presse visant à rassurer la population. « Les femmes seront autorisées à travailler et à étudier », a assuré un porte-parole. Un autre officiel a même estimé que les femmes devraient faire partie du gouvernement. 

« Soyez-en certain, il n’y aura pas de violences envers les femmes », a déclaré Zabihullah Mujahid, le porte-parole, alors que la communauté internationale est particulièrement préoccupée par cette question. « Les préjudices envers les femmes ne seront pas autorisés, mais la Charia reste notre ligne directrice », a-t-il ajouté. 

La crainte principale qu’entraîne la prise de pouvoir des Talibans est le recul (pour ne pas dire la négation totale) des droits des femmes afghanes : fermeture des écoles, port de la burqa obligatoire, interdiction de travailler, lapidations et autorité totale des hommes sur les femmes… Bref, un retour en arrière terrifiant après 20 ans de lutte pour l’acquisition de leurs droits. Mais depuis leur retour au pouvoir, les Talibans envoient des signaux contradictoires sur la question. 

« Les Talibans sont les Talibans. Ils n’ont pas changé. »

Plus tôt dans la journée de mardi, sur la chaîne de télévision privée Tolo News, un Taliban membre de l’équipe de...

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