Présidentielle au Brésil: Lula déclare que "la lutte continue jusqu'à la victoire finale"

Présidentielle au Brésil: Lula déclare que "la lutte continue jusqu'à la victoire finale"
L'ancien président brésilien (2003-2010) et candidat du Parti des travailleurs (PT) de gauche, Luiz Inacio Lula da Silva, salue ses partisans après avoir appris les résultats de l'élection législative et présidentielle à Sao Paulo, au Brésil, le 2 octobre 2022.  - ERNESTO BENAVIDES / AFP
L'ancien président brésilien (2003-2010) et candidat du Parti des travailleurs (PT) de gauche, Luiz Inacio Lula da Silva, salue ses partisans après avoir appris les résultats de l'élection législative et présidentielle à Sao Paulo, au Brésil, le 2 octobre 2022. - ERNESTO BENAVIDES / AFP

"La lutte continue jusqu'à la victoire finale", a déclaré ce dimanche soir l'ex-président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva arrivé en tête de la présidentielle mais obligé d'affronter lors d'un 2e tour le président sortant Jair Bolsonaro, qui le talonne.

"Nous allons remporter cette élection", a dit l'icône de la gauche qui a obtenu 48% des voix contre 43% au président d'extrême droite, promettant "plus de déplacements, d'autres meetings" à la rencontre des Brésiliens pour décrocher un 3e mandat le 30 octobre.

Lula s'est imposé sur une marge bien plus faible que celle que lui prédisaient les sondages sur le président sortant Jair Bolsonaro au premier tour de l'élection brésilienne dimanche, laissant entrevoir un second tour très disputé.

"Une prolongation"

"C'est juste une prolongation. Je peux vous dire que nous allons gagner cette élection", a assuré l'ex-président.

"La lutte continue, jusqu'à la victoire finale", a déclaré l'ancien métallo de 76 ans, qui a admis qu'il espérait l'emporter dès le premier tour et semblait abattu après l'annonce du résultat.

Lula dispute sa sixième course présidentielle, 12 ans après avoir quitté le pouvoir avec un taux de popularité stratosphérique (87%). Mais il a du mal à se débarrasser de l'image de corruption qui lui colle à la peau depuis l'énorme scandale "Lavage express", qui lui a valu 18 mois de prison avant que ses condamnations ne soient annulées ou prescrites.

Article original publié sur BFMTV.com