La Première, un mythe d’horlogerie signé Chanel

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Trente-cinq ans après sa naissance, la première montre de la maison au double C s’offre une nouvelle jeunesse. Retour sur l’histoire atypique d’une référence de l’horlogerie.

Lorsque Gabrielle Chanel dévoile, en 1926, sa petite robe noire puis, plus tard, ses tailleurs-pantalons, elle révolutionne le prêt-à-porter féminin. Elle libère la femme des diktats de la mode et promet confort et élégance à la fois. Un mantra qu’elle appliquera à toutes ses collections au cours de sa carrière. Bousculant les codes de l’allure, elle jettera son dévolu sur tout ce qui lui semble indispensable à une garde-robe féminine, des bijoux aux chaussures en passant par les parfums. Le 10 janvier 1971, la créatrice s’éteint à Paris, dans sa suite de l’hôtel Ritz, sans avoir eu le temps d’apposer son expertise dans tous les domaines du secteur. C’est notamment le cas de l’horlogerie.

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Une montre fidèle à Gabrielle Chanel

C’est en 1987, sous l’ère Karl Lagerfeld, que la maison française va faire ses premiers pas dans le monde de la haute horlogerie. Jacques Helleu, alors directeur artistique des parfums et de l’horlogerie Chanel, créé cette année-là, la « Première », à savoir la première montre de la maison. Un nom qui sonne comme une évidence. Et si le modèle fait parler de lui, c’est d’abord parce qu’il est à l’image de la fondatrice des lieux. Pour cause, c’est la première fois qu’une montre est exclusivement pensée pour le poignet féminin, et non l’adaptation en petit format d’une montre masculine. Fidèle aux valeurs de...

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