“Dead Pigs”, le film qui dresse un portrait pop d'une société chinoise irréconciliable

Bruno Deruisseau
© Mubi
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Les dents crantées d'une pelleteuse sont-elles devenues le symbole des thématiques animant le cinéma chinois indépendant ? Ce motif, qui embrasse tant l'opposition tradition/modernité que la voracité d’extension/destruction du capitalisme, est en tout cas récurrent chez Jia Zhang-ke, de Still Life (2006), bien sûr, aux Eternels (2018) en passant par A Touch of Sin (2013).

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