Prince Harry : son secret pour éviter de ressembler à William et lutter contre la calvitie

La calvitie, c’est une affaire de famille chez les Windsor. Depuis plusieurs années déjà, la presse people s’intéresse de près au crâne dégarni du futur roi d’Angleterre. Difficile d’oublier le très amusant discours du prince Harry lors du mariage de son frère avec Kate Middleton, le 29 avril 2011. En tant que témoin, il avait alors félicité sa nouvelle belle-soeur d’avoir épousé un homme de moins de trente ans déjà chauve. Mais le duc de Sussex, aujourd’hui âgé de 35 ans, n’est plus vraiment en position de se moquer. Après les princes Philip, Charles, et William, il semblerait que ce soit au tour d’Harry de connaitre le même sort. Et évidemment, les tabloïds suivent assidûment sa perte de cheveux. En janvier 2018, le Daily Star affirmait que le prince aurait opté pour des implants capillaires. Selon le quotidien britannique, Meghan Markle serait derrière cette idée… Plusieurs médias d’Outre-Manche, comme le Daily Star ou The Sun, ont avancé que la duchesse était terrifiée à l’idée qu’Harry ne finisse avec la même coupe que William.

Le prince Harry a subi un traitement contre la perte de cheveux

C’est d’ailleurs The Sun qui, dimanche 9 février 2020, révèle une nouvelle information : le prince Harry aurait pris des mesures pour lutter contre sa perte de cheveux. Le père d'Archie se serait ainsi rendu en fin d’année 2019 dans la prestigieuse Philip Kingsley Trichological Clinic, dans le très chic quartier de Mayfair, à Londres. La clinique est spécialisée dans le remplacement capillaire, et est connue pour s’occuper d’acteurs, de mannequins, d’athlètes et de membres de la royauté. Là-bas, Harry aurait subi un traitement d’épaississement des cheveux, un moyen de prévenir la calvitie avant qu’elle ne soit définitive. Depuis son mariage avec Meghan Markle, le 19 mai 2018, il semblerait que le crâne du prince Harry ne cesse de se dévoiler. The Sun rapporte que la zone chauve aurait presque doublé depuis son union avec l’actrice américaine, selon un expert de la famille royale.

(...) Cliquez ici pour voir la suite