Procès des attentats du 13 novembre : la provocation de Salah Abdeslam

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Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est ouvert ce mercredi 8 septembre devant la cour d’assises spéciale du Tribunal de Paris.

Il règne entre les murs du Palais de justice, transformé en bunker hypersécurisé, une effervescence calme, une agitation retenue. Comme si le poids de l’Histoire en train de s’écrire en ces lieux pesait déjà sur les épaules de tous les acteurs impliqués dans un procès qui n’a pas encore commencé. Il est 11 heures du matin. Les parties civiles, avocats, journalistes pénètrent par grappes dans l’enceinte du tribunal, sur une île de la Cité totalement bouclée et après le passage de plusieurs contrôles de sécurité méticuleux. Devant l’immense cathédrale de bois dressée dans la salle des pas perdus, la foule s’agglutine.

Des psychologues de l’association Paris Aide aux victimes, gilets siglés, se mettent à disposition de ceux qui en auraient éventuellement besoin. Chacun se repère grâce au code couleur des rubans distribués par le tribunal : du rouge et du vert pour les parties civiles, selon qu’elles acceptent ou non de parler avec la presse, du noir pour les avocats, du jaune pour les gendarmes, de l’orange pour les journalistes…

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À midi, la salle d’audience ouvre ses portes. Les parties civiles prennent place au fond de la salle. Une marée de robes noires envahit les bancs. Les attentats du 13 novembre ont causé la mort de 130 personnes et fait plusieurs centaines de blessés. Il n’est cependant plus question de chiffres aujourd’hui, mais de se...

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