Proche aidant, bénévolat, don de congés… Comment donner de son temps ?

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Activité professionnelle et solidarité familiale ne sont pas toujours faciles à concilier. Heureusement, pour épauler un proche victime d’un accident, d’une maladie ou en perte d’autonomie, vous pouvez bénéficier de congés exceptionnels, assortis d’une indemnisation temporaire. Le don de congés permet de venir en aide à des collègues confrontés aux mêmes difficultés.

Salariés et agents de la fonction publique peuvent disposer d’un congé sans solde de trois mois, renouvelable trois fois dans une carrière (soit une année maximum au total), pour aider un proche en situation de perte d’autonomie. Et depuis le 1er juillet dernier, il est possible de recourir à ce dispositif pour aider toute personne bénéficiaire de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA), quel que soit son degré de dépendance, et non plus seulement pour les niveaux les plus élevés comme précédemment. Ce congé peut également être utilisé en cas d’invalidité d’au moins 80%, ou au bénéfice d’un proche qui perçoit une prestation complémentaire de recours à une tierce personne.

A savoir. Il n’est pas nécessaire de faire état d’un lien de parenté pour mettre en œuvre ce dispositif. Il est possible de prendre un congé pour s’occuper de toute personne proche.

L’entreprise ne peut pas vous refuser ce congé dès lors que vous optez pour un temps plein - par exemple 3 mois d’affilée. "En revanche, si vous souhaitez prendre un congé fractionné - une semaine par mois, ou encore à temps partiel - une demi-journée par semaine, (...)

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