Proche aidant : tout savoir sur le congé revalorisé

Cesser temporairement son activité professionnelle pour s’occuper d’un proche en perte d’autonomie ou handicapé, c’est ce que permet le congé de proche aidant. Il est ouvert à tous les salariés du secteur privé, aux fonctionnaires et aux travailleurs indépendants, comme aux demandeurs d’emploi indemnisés.

Enfant, conjoint, partenaire de pacs, concubin, parent, mais également "toute personne entretenant avec lui des relations étroites et stables" peut prendre ce congé spécial, afin d’assister au quotidien un proche frappé d’un taux d’incapacité d’au moins 80 % ou en perte d’autonomie classée GIR 1 à 3. Le dispositif sera étendu courant 2022 aux aidants d’une personne classée en GIR 4 (assistance uniquement pour le lever, le coucher, la toilette et les repas).

Fonctionnaire ou salarié du secteur privé, il faut présenter des justificatifs et prévenir l’employeur un mois au moins avant de s’absenter, sauf en cas d’urgence. Celui-ci n’a pas le droit de refuser ni d’obliger son salarié à différer sa date de départ. Ce congé, d’une durée initiale de 3 mois maximum, est renouvelable, dans la limite de 12 mois sur l’ensemble de la vie professionnelle. Avec l’accord de l’employeur, il peut être pris à temps partiel ou fractionné.

Pendant la durée de son congé d’aidant, le salarié ne perçoit pas son salaire et il est dans l’impossibilité d’exercer une autre activité professionnelle. Pour compenser partiellement cette perte de revenus, il peut toucher une indemnisation, dite "allocation journalière (...)

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