La psychanalyse en 8 points

Valérie Robert
·1 min de lecture

Souvent méconnue, parfois caricaturée, la psychanalyse tient le premier rôle dans la série « En thérapie* », d’Olivier Nakache et Eric Toledano. Ses trente-cinq épisodes ouvrent les portes de l’inconscient et du cabinet d’un psychanalyste. Inutile de s’allonger pour les regarder !

Un policier de la BRI traumatisé par les attentats du Bataclan (Reda Kateb), une ado suicidaire (Céleste Brunnquell), une chirurgienne amoureuse de son psy (Mélanie Thierry), un couple en crise (Pio Marmaï et Clémence Poésy) : tels sont les patients de Philippe Dayan (Frédéric Pierrot). La sensibilité psy du célèbre duo de réalisateurs, fil conducteur de leurs films, d’Intouchables au Sens de la fête, ne pouvait que s’épanouir dans cette adaptation de la série israélienne BeTipul.

Ce que confirme Vincent Poymiro, coscénariste : « On voulait désacraliser et faire entrer les gens dans la tête d’un psy, leur permettre de revisiter une partie des concepts opératoires dans les thérapies. On a souhaité être pédagogiques, mais ce n’est ni un traité de psy ni un documentaire, et encore moins un plaidoyer ». Plutôt une façon de démontrer avec brio qu’« il faut savoir s’écouter et verbaliser », comme le rappelle Olivier Nakache. L’occasion pour nous de revenir sur quelques concepts et étapes du travail thérapeutique à l’œuvre dans cette fiction, avec Emmanuel Valat, psychanalyste et conseiller sur En thérapie.

La différence avec la psychothérapie

Classiquement, ce qui distingue psychothérapie et psychanalyse, c’est le dispositif. En psychanalyse, le patient s’allonge sur le divan. Dans la série, comme ce n’est pas très cinématographique de filmer un acteur toujours allongé, les réalisateurs ont...

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