Psycho : voici 4 clés pour apprendre à canaliser sa colère

Pavel Danilyuk

Tout à coup, elle explose. Après des semaines de frustration accumulée, une goutte d’eau fait déborder le vase de votre colère. Peu importe alors qui se trouve sur votre passage, iel va subir la foudre qui ne lui était pas destinée. Pour éviter ces excès de colère qui ne sont bons pour personne, Rubin Khoddam, docteur en psychologie, donne quatre astuces à mettre en place, dans Psychology Today.

La première étape à entreprendre pour apprivoiser sa colère est de savoir la reconnaître. "Qu'est-ce qui vous signale que vous avez atteint ce point de non-retour ? Vous pourriez sentir votre cœur battre ou votre visage devenir chaud. Vous pourriez commencer à parler plus fort ou commencer à faire de grands gestes avec les mains. Vous pourriez avoir des pensées négatives à propos de l'autre personne. C'est le moment de s'éloigner pour s'écouter", explique le psychologue. Évidemment, cette étape est également à travailler lorsque vous n’êtes pas en colère. Vous pourrez ainsi demander à vos proches, qui vous ont déjà vu dans cet état, de vous aider à lister les éléments qui montrent que vous entrez dans une phase colérique.

La colère a plusieurs visages. Parfois passagère, parfois profonde et incendiaire. Pour mieux la canaliser, il faut donc savoir de laquelle on parle. Pour cela, Rubin Khoddam propose de l’évaluer sur une échelle de 1 à 10. Lorsque le résultat est supérieur à 7, il recommande de prendre du recul. “Si le niveau de votre colère est situé entre 7 et 10, il y a de fortes chances (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Santé mentale : “invoquer votre homard intérieur”, cette méthode pour enfin poser des limites et savoir dire non
Sport : faut-il adopter "l’entraînement rationnel" pour préserver notre santé mentale ?
Êtes-vous une "drama queen" ? Faites ce test sérieux et rapide pour savoir si vous avez tendance à en faire trop
Sommeil : tout sur la "promenade mentale", cette technique de visualisation qui aide à s'endormir rapidement
Vous craignez toujours le pire ? Vous souffrez sûrement d'anxiété anticipatoire, voici comment s'en défaire