Le Qoya, l’alliance du mouvement et de la sagesse

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À mi-chemin entre la danse, le yoga et le chamanisme, cette discipline toute douce née aux États-Unis fait de plus en plus d’adeptes.

En 2009, l’Américaine Rochelle Schieck, professeure de danse et de yoga qui a étudié auprès des Q’eros, les chamans des Andes au Pérou, met au point cette méthode hybride et étonnante. Tout part d’un désir à rebours des principes de la danse, celui de créer un cours où l’on s’intéresse plus à ce que l’on ressent qu’à la beauté des gestes, et où on ne peut pas mal faire. L’idée : être moins dans sa tête et davantage dans son corps pour lui donner une voix.

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Séduite par le concept, Claire Garin, sophrologue et prof de reiki, l’importe en France il y a quatre ans et sort en avril dernier un livre passionnant sur le sujet*. « Au temps des Incas, les qoyas étaient des femmes souveraines, celles qu’on allait voir pour demander des conseils, celles qui détenaient la sagesse. Or le qoya aide à renouer avec son essence profonde par le biais de trois préceptes : “la femme libre”, c’est-à-dire celle qui apprécie sa vie, “la femme sauvage”, et “la femme sage”, autrement dit qui fonctionne avec son intuition », explique l’auteure. Des adages que l’on retrouve d’ailleurs dans le célèbre best-seller « Femmes qui courent avec les loups », de Clarissa Pinkola Estés.

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Mais les cours de qoya s’adressent autant aux femmes qu’aux hommes ; l’objectif est de lâcher prise et d’explorer son moi profond par le biais du mouvement. « On mixe la danse – avec des chorégraphies et de l’improvisation – et le yoga avec ce qu’on appelle “le yoga en prière”, c’est-à-dire qui porte des intentions. On réalise aussi des exercices de respiration et on explore les parties les moins connues de soi-même, celles qu’on n’a pas toujours envie d’affronter », précise Claire(...)


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