Qudus Onikeku nous plonge au cœur de Lagos avec “Re:Incarnation”

Fabienne Arvers
·1 min de lecture
Jean Couturier
Jean Couturier

C’est à Bamako en 2010 que l’on a découvert le danseur et chorégraphe Qudus Onikeku lors de la biennale de danse en Afrique. Il y présentait un solo magnifique, My Exile is in my head, nourri des notes de prison de Wole Soyinka, The Man Died. En une suite de séquences qui semblaient reprendre en boucle la même phrase musicale et gestuelle, du calme déploiement des bras à l’accélération progressive de tous les mouvements du corps, proche de la transe et de l’oubli de soi, Qudus Onikeku explorait le cycle à l’identique des figures de l’exil. Ce solo tout en ruptures était aussi un duo et un dialogue avec le musicien Charles Amblard présent sur scène.

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