Qui veut être mon associé ? : qui est Isabèle Chevalier, la nouvelle investisseuse québécoise de l'émission ?

Qui veut être mon associé ? : qui est Isabèle Chevalier, la nouvelle investisseuse de l'émission ? © Satisfy
Qui veut être mon associé ? : qui est Isabèle Chevalier, la nouvelle investisseuse québécoise de l'émission ? © Satisfy

L'émission "Qui veut être mon associé ?" fait son retour sur M6 ce mercredi 4 janvier 2023, avec son lot de nouveautés. Xavier Domergue ne sera plus en charge d'animer le programme et une nouvelle investisseuse entre en scène : Isabèle Chevalier. C'est un visage bien connu des téléspectateurs... de l'autre côté de l'Atlantique.

"Dragon's Den" au Japon, "Shark Tank" aux Etats-Unis : depuis plus de 20 ans, les déclinaisons internationales de "Qui veut être mon associé ?" ont permis à de nombreux entrepreneurs de monter leurs projets, grâce aux investisseurs de l'émission. Tel est le concept du programme : des porteurs de projets viennent présenter leurs concepts face à un panel d'investisseurs, dans l'espoir de repartir avec l'argent nécessaire pour mener à bien leur idée. Et les sommes investies sont conséquentes, ainsi que le confirme Guillaume Charles, directeur général des programmes de M6 : "Depuis trois ans, on a accompagné 65 entreprises, et ce sont 13,4 millions d’euros qui ont été investis par les différentes générations d’investisseurs. On est le plus gros pays investisseur en Europe année après année. Ça montre l’engagement de nos investisseurs et la réussite française."

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Une investisseuse étrangère pour la saison 3

Après Julien Courbet et Xavier Domergue, il n'y aura ni animateur ni animatrice pour la saison 3, la production ayant décidé de laisser davantage de place aux échanges entre investisseurs et entrepreneurs. Mais il y aura de nouveaux visages au programme, et notamment celui d'Isabèle Chevalier. Un visage inconnu du public français, mais très connu de l'autre côté de l'Atlantique, et plus précisément au Canada, puisqu'elle fait partie des investisseurs de "Dans l'oeil du dragon", la version québécoise du programme.

"On est cousins avec la France, c'est une suite logique. Quand on me l'a proposé, j'ai dit oui sans hésiter", a-t-elle affirmé dans les colonnes de Télé-Loisirs, avant de préciser qu'elle devait à l'origine participer à la saison 2, mais que son programme a été chamboulé par la pandémie : "On m'a déjà contactée il y a un an pour l'édition de l'année dernière mais on était en plein milieu du Covid et avec toute la logistique et les quarantaines, c'était un peu compliqué. Cette année, c'était possible alors j'ai accepté avec grand plaisir."

Un parcours impressionnant dans le monde de l'entrepreneuriat

Si Isabèle Chevalier a été contactée pour participer à "Dans l'oeil du dragon" et "Qui veut être mon associé ?", c'est parce que son parcours parle de lui-même. L'entrepreneure s'est illustrée pendant 25 ans dans les domaines de la santé, de la recherche scientifique et de la vente au détail grâce à Bio-K+ International, une entreprise spécialisée dans la recherche, la fabrication et la commercialisation de probiotiques fondée en 1996 avec sa famille. L'entreprise est rapidement devenue l'un des fleurons de l'entrepreneuriat québécois. En novembre 2020, sa vente a été qualifiée comme l’une des plus importantes de son industrie au Canada.

La vente de Bio-K+ a rapporté une coquette somme à Isabèle Chevalier, la poussant à se lancer dans l'aventure de l'investissement. "Nous avons un fonds, j'investis dans différentes entreprises et je siège dans plusieurs conseils d'administration." Interrogée par 20 minutes, elle a évoqué sa participation à la version française du programme avec enthousiasme : "J’ai trouvé ça fort que M6 et la production française viennent me chercher. Je pense qu’elles voulaient une ouverture à l’international et un pont entre les continents. J’apporte aussi peut-être un autre regard." Impatiente à l'idée de découvrir de nouveaux concepts, elle a donné quelques informations sur les projets susceptibles de l'intéresser : "Je veux investir dans des entreprises qui font la différence au niveau de la santé, de la qualité de vie des gens et de l’environnement. Ce n’est pas juste une question de rentabilité."

Pour cause, la spécialiste s'inspire du parcours de sa propre famille pour la création de Bio-K+ : "Nous n’étions pas une famille très aisée alors mon père, qui était déjà dans sa mi-cinquantaine, a réhypothéqué la maison familiale. On n’avait pas d’autre choix que ça marche. Une chance, ça a fonctionné." Une chance qu'elle veut pouvoir donner à d'autres porteurs d'idées aujourd'hui.

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