Tout ce qu'il faut savoir avant de se faire soigner à l'étranger

Développement des consultations en ligne, tarifs parfois prohibitifs en France ou liste d’attente trop longue… autant de phénomènes qui ont contribué au développement du "tourisme de santé". Hongrie, Tunisie, Portugal, Espagne ou Turquie : certaines cliniques dentaires, ophtalmologiques ou chirurgicales y affichent des prix défiant toute concurrence et les indications se multiplient. A noter que les soins pris en charge par la Sécurité sociale en France le seront tout autant s’ils ont été réalisés dans un pays de la communauté européenne (prothèse de hanches, couronnes dentaires, cure thermale…). Un impératif : avoir demandé la carte européenne d’assurance maladie et fourni un devis détaillé avant le départ en vous connectant à votre compte Ameli.fr.

Chirurgie dentaire : plus pour moins cher

"Cela fait plus de 10 ans que je souffre d’importants problèmes de gencives", explique Sonia, 49 ans. "La plupart de mes dents bougeaient et leurs racines commençaient à s’infecter. Mon chirurgien-dentiste en France m’a proposé un devis à 10 000 € pour la pose de 4 implants et d’un bridge. Cela ne réglait que partiellement mes problèmes ! À l’étranger, le devis était à 12 400 € comprenant la pose de 6 implants, 2 broches et 23 couronnes dont 8 Inlay. J’ai effectué deux voyages : le premier de 3 jours pour les soins préparatoires et la pose des implants et un deuxième, trois mois après, de 7 jours. Je n’ai pas hésité longtemps, car je n’avais pas le choix : ce que l’on me proposait en France était de qualité inférieure à un prix plus élevé".

À l’étranger. Souvent très bien formés et à la pointe des innovations, les chirurgiens-dentistes et implantologues hongrois, portugais, turcs, belges ou espagnols peuvent réaliser tout type de soins dentaires (blanchiment, pose de facettes, implant, greffe osseuse, traitements parodontiques…), pour des prix en moyenne 50 à 75% moins chers qu’en France.

L’avis du Dr Bernard Guillaume, chirurgien maxillo-facial et implantologue à Paris : "Je mets en

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