Ce qu'il ne sera plus possible de faire avec la loi “sécurité globale”

Mathieu Dejean
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Gérald Darmanin l'avait promis aux policiers lors du congrès de l'Unsa Police, en septembre : il ferait interdire la diffusion d'images de policiers dans l'exercice de leurs fonctions si leurs visages ne sont pas floutés. “Personne ne pourra empêcher les gens de filmer, mais je retiens l'idée d'obliger les télés et les réseaux sociaux à ne pas diffuser les images des visages des policiers, mais de les flouter”, avait-il alors déclaré. 

C'est précisément ce qui est à l'étude au parlement, dans la nouvelle proposition de loi “sécurité globale”, dont le troisième volet porte sur la protection des fonctionnaires de police et militaires (comme le rapporte LCP, la proposition vient de franchir l'étape de la commission des lois, avant d'être examinée en séance publique à la mi-novembre, ndlr). L'article 24, qui porte entre autres sur la captation d'images lors des opérations de maintien de l'ordre, a déclenché un tollé. En cas d'adoption de ce projet de loi, le fait “de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou

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