Un récit de voyage littéraire : découvrez "Le chemin des estives" de Charles Wright

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Il y a quelques années, Charles Wright, à peine 40 ans, commence à ne plus accepter le bruit, le stress du monde moderne. Il a une sorte de révélation, une épiphanie : il veut devenir jésuite. Il commence donc son noviciat, son apprentissage. Et pour les apprentis, il y a un passage obligé : 700 kilomètres sans un sou. Alors, il ne part pas au fin fond du monde, en Sibérie, ou dans un désert lointain. Il trouve la paix dans le massif central. 

Richard Wright choisit l’Auvergne. Parce que c’est là qu’il espère échapper le mieux au bruit et à la foule. "Les estives du titre, le chemin des estives, ce sont les pâturages… Le domaine des vaches en liberté. C’est un peu son totem", nous explique Nicolas Carreau.

Un livre de rencontres, un récit de voyage littéraire

Mais lui doit quand même se confronter au monde. Le but, c’est aussi d’aller à la rencontre des gens, partout où l’on passe et demander le gite et le couvert. Ce n’est pas vraiment quémander des services, c’est plutôt un prétexte pour aller à la rencontre des autres. Et les autres, ils sont là, tous. Les profils sont extrêmement variés : veuf, couple, famille, etc. Et ceux qui donnent tout quand ils n’ont rien. 

Bien sûr, il essuie quelques déconvenues. La morale de l’histoire, c’est que le monde (le massif central en l’occurrence) n’est pas si mauvais, que l’on trouve, souvent, une main secourable et que la plupart des habitants de ce pays, mais donc de cette planète, sont plutôt des braves gens. "Alors, ce n’est pas du ...


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