Comment la répartie de Greta Thunberg a permis d'arrêter Andrew Tate, influenceur d’extrême droite en cavale

Capture d'écran

C’est ce qu’on appelle un coup de maître. Ou comment une jeune femme futée a réussi à faire arrêter un influenceur misogyne recherché pour trafic d’êtres humains et viol. À la suite d’un échange sur Twitter dans lequel Andrew Tate provoquait l’activiste Greta Thunberg, l’Américano-Britannique d’extrême droite a été arrêté en Roumanie, où il se cachait, rapporte The Guardian. Et la manière dont les autorités roumaines ont réussi à retrouver sa trace est plutôt cocasse.

Tout commence le 27 décembre. Andrew Tate, qui s’est d’abord fait connaître en tant que kickboxeur avant de devenir une personnalité d’Internet, notoirement masculiniste et misogyne, croit bon de provoquer Greta Thunberg sur Twitter. “J’ai 33 voitures. [...] S’il te plaît, donne-moi ton adresse e-mail pour que je puisse t’envoyer une liste complète de ma collection de voitures et de leurs énormes émissions [de gaz à effets de serre]”, écrit-il. Il ne savait certainement pas à qui il avait affaire. Quelques heures plus tard, l’activiste du climat a répondu : “Oui, s’il vous plaît, éclairez-moi. Écrivez-moi à smalldickenergy@getalife.com.” Les anglophones auront compris, Greta Thunberg pense qu’Andrew Tate a “un petit pénis” et qu’il devrait “s’acheter une vie”.

Cette répartie exceptionnelle n’a pas vraiment plu à Andrew Tate, qui a cru bon de lui répondre en vidéo. En peignoir et cigare au bec, l’influenceur s’est filmé pour dire, en substance, “c’est celui qui dit qui est”. “Merci d’avoir confirmé à travers ton adresse (...)

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