Nos recettes aphrodisiaques pour la Saint Valentin

Le dîner aux chandelles, c’est un incontournable de la Saint Valentin. Et c’est aussi une excellente occasion pour concocter quelques mets aphrodisiaques, qui feront monter la température de quelques degrés…

Tout d’abord, pour votre repas romantique, optez pour un menu relativement léger et facile à digérer, histoire de ne pas vous endormir juste après le repas. L’ambiance joue aussi un rôle important, ne la négligez pas ! Prenez le temps de vous pomponner, mettez une musique douce ou sensuelle, allumez quelques bougies et soignez la décoration de la table.

Côté repas, misez sur des aliments réputés pour leurs vertus stimulantes - si celles-ci ne sont pas toujours prouvées, vous ne perdrez néanmoins rien à essayer ! Au fil des siècles, de nombreux ouvrages ont vanté les effets de certaines herbes ou épices comme la sarriette, le thym, la cardamome ou le safran. Le gingembre et le ginseng auraient tous deux une action vasodilatatrice.

L’asperge aurait également des effets aphrodisiaques, tout comme le céleri, avec lequel Madame de Pompadour tentait de combattre sa frigidité. On attribue d’ailleurs à cette dernière le fameux adage : “si la femme savait ce que le céleri fait à l’homme, elle irait en chercher de Paris jusqu’à Rome”.

Certains mets plus délicats stimuleraient également l’appétit sexuel. Dans les mémoires de Casanova, une simple dégustation d’huîtres se transforme en jeu sensuel. Le célèbre ouvrage du Kâma-Sûtra vante, quant à lui, les bienfaits du caviar. En outre, la truffe boosterait la production d’androstérone, une hormone dérivée de la testostérone.

Enfin, n’hésitez pas à agrémenter vos desserts de vanille, de miel, ou de fruits tels que la grenade ou la figue : pleins de graines, ils symbolisent la fertilité. Et n’oubliez pas que la mise en scène a aussi son importance : un met qui se mange délicatement avec les doigts fera toujours son petit effet… Le chocolat noir, riche en dopamine (également appelée hormone du plaisir) se prête d’ailleurs lui aussi

(...) Cliquez ici pour voir la suite