La recherche contre les maladies infectieuses et émergentes se renforce

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« Renforcer la recherche biomédicale sur les maladies infectieuses émergentes et mieux armer scientifiquement la réponse publique à l’épidémie de Covid-19 » : voilà les premiers objectifs de la nouvelle agence de recherche sur les maladies infectieuses et émergentes, dont la création vient d’être annoncée par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et le ministère des Solidarités et de la Santé.

Cette agence devrait débuter ses activités scientifiques début 2021, au sein de l’Inserm. Il s’agit en réalité du rapprochement de deux entités existantes : le consortium Inserm-REACTing et l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS).

Trois grands axes

Ces deux entités travaillent main dans la main depuis le début de la crise sanitaire, rappellent les deux ministères de tutelle dans un communiqué commun. REACTing* s’est « avéré être l’acteur de référence de l’animation scientifique contre la Covid-19, facilitant le partage d’informations et encourageant la mise en place de bonnes pratiques de recherche. En parallèle, les ressources et l’expérience de l’ANRS ont été fortement mobilisées ».

La nouvelle agence devra assurer « la coordination de la recherche et l’animation scientifique, la mise en place d’un processus fluide d’autorisations réglementaires pour les recherches sur la Covid-19 et sur les maladies infectieuses émergentes impliquant la personne humaine, et le soutien des laboratoires et infrastructures de recherche ». Elle reprendra en outre intégralement les activités de financement et de coordination de la recherche sur le VIH-Sida, les IST et les hépatites virales de l’ANRS.

* Ce consortium multidisciplinaire rassemble des équipes et des laboratoires d’excellence pour préparer et coordonner la recherche, afin de faire face aux crises sanitaires liées aux maladies infectieuses émergentes.