Rencontre avec Zoo Baby, le Québécois qui réconcilie Prince avec The Voidz

François Moreau
·1 min de lecture

On te connaît mal en France, mais tu fais de la musique depuis un moment maintenant ?

Zoo Baby - Je fais du rock punk depuis que j’ai 18 ans, à Montréal, au Québec. Disons que j’ai essayé de garder la flamme rock fever dans cette époque pas trop rock. Et puis, il y a toujours eu un côté de moi qui a voulu embraser des influences plus funk. Genre, je suis un gros fan de Prince, Sly and the Family Stone, tout ça. Zoo Baby, c’était une façon de concilier un bagage plus pop-rock, les trucs de the Voidz, Julian Casablancas tout ça, avec aussi un trip plus groove, plus funk, quelque chose qui devrait bien rendre lors des shows. Quand je pensais qu’on allait en faire !

Zoo Baby, il y a quoi derrière ce nom ?

Quand je faisais de la basse avec Xavier Caféïne, c’était mon nom de scène. Mon street name. Le côté Zoolander (2001), le film Cry-Baby (1990), avec Johnny Depp. Je me faisais une larme, avant que ça ne devienne populaire chez les rappeurs. Je voulais utiliser ce nom depuis longtemps, mais j’attendais le bon moment. Et puis je pense que c’est venu surtout du fantasme de juste avoir son nom, rien d’autre. Comme un passage obligé dans mon parcours de musicien et de compositeur. Et une espèce de défi que je me lance. Es-tu capable de n’avoir besoin de personne ? Un vœu d’indépendance et d’autonomie.

Avant, tu faisais partie d’un gr

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