Repas de fête : les erreurs à éviter pour limiter l’explosion des calories

iStock / Ridofranz

C'est le plus gros piège des repas de fête : l'apéritif. La raison ? Généralement composé de toasts au foie gras, de cacahuètes, de blinis au tarama, de gâteaux secs salés, le tout arrosé de champagne,"l'apéritif est très dense en énergie", décrit Cyril Gauthier. Sans compter que bien souvent, on a tendance à se servir en quantité trop importante à l'apéritif (notamment parce que le plat de résistance se fait attendre...). Ceux qui souhaitent éviter les écarts : restez vigilants.

Le pire dans tout cela ? "Ce sont l'alcool et les boissons sucrées, véritables calories vides", selon le professionnel. De plus, l'alcool peut avoir un effet désinhibant qui risque de faire tomber nos barrières et nous faire craquer pour ce énième toast de saumon fumé et sa crème fraîche maison... À éviter donc.

"Grossière erreur", explique le membre du Collège scientifique de la Fondation Ramsay. Selon lui, "c'est contre-productif. L'organisme en restriction sévère avant le réveillon en profitera pour réaliser des stocks durant le repas". Mieux vaut miser sur un petit déjeuner et un déjeuner équilibré en privilégiant les fibres et les céréales complètes. Quid du goûter ? "Normalement, le repas du midi devrait suffire à rassasier l'organisme jusqu'au repas du soir. Cela dit, si celui-ci est prévu tard, on peut toujours miser sur une poignée de fruits ou de fruits à coque aux alentours de 17h".

C'est bien connu, les repas de fête sont réputés pour être longs (parfois trop). Inutile donc de manger trop (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite