Repenser les marches des fiertés, le défi des associations LGBT +

Maelle Le Corre
(c) Margaux Bellott

Alors que plusieurs prides ont été annulées, à cause de la crise du coronavirus, plusieurs membres d'associations LGBT + restent mobilisé·es et réfléchissent à l'organisation d'un événement mondial et connecté.

2020, année blanche pour la communauté LGBT + ? En raison de l’épidémie de Covid-19, plus de 300 prides ont déjà été annulées à travers le monde. C’est traditionnellement en juin que l’on célèbre la visibilité LGBT + et qu’est honorée la mémoire de celles et ceux qui ont mené les émeutes de Stonewall à New York en 1969, événement qui symbolise l’émergence du mouvement LGBT + tel qu’on le connaît aujourd’hui.

En France, plusieurs associations en charge de ces événements ont annoncé durant le confinement qu’elles renonçaient à la tenue de leur marche. Sur la petite trentaine qui se tient entre mai et juillet, une partie entre dans la catégorie des rassemblements de plus de 5000 personnes, interdits a minima jusqu’en septembre. "Toutes les prides n’ont pas forcément énormément de monde, confirme Olivier Vaillé, président de Fierté Montpellier Pride, mais ici notre marche compte environ 10 000 personnes et l’apéro de clôture qui suit au Peyrou est plutôt sur 5 000 personnes." Avec une telle affluence, maintenir la marche montpelliéraine (...)

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