Le « revenge porn » fait des ravages... surtout chez les filles

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Le « sexting » est devenu un rituel banalisé de la vie amoureuse contemporaine, notamment chez les plus jeunes. Mais la bande dessinée « Bottled »*, de Chris Gooch, parue en mars dernier, nous rappelle que c’est aussi une pratique risquée. Explications et conseils.

C’est quoi au juste le « sexting » ?

Cet anglicisme désigne l’échange électronique de contenus à caractère sexuel (images, texte, audio, vidéo) entre deux personnes consentantes. Les jeunes, eux, parlent plus volontiers de « nudes ». L’envoi de messages peut s’opérer par SMS, par messagerie ou par tchat. Les images sont majoritaires, mais l’échange de textes est aussi fréquent ainsi que, de plus en plus, de messages vocaux. Considérée comme plus sûre, car les messages sont censés n’y être qu’éphémères, l’application Snapchat, créée en 2011, a renforcé la pratique, tout comme la généralisation de l’usage des smartphones ou encore les récentes périodes de confinement.

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Pourquoi se livrent-ils à ce type de pratique ?

Pour faire « comme les autres » et ne pas passer pour prude. Le « sexting » chez les ados est, en effet, quasiment devenu la norme. Dans une étude réalisée par la ligne d’écoute pour enfants Childline datant de 2013, 60 % des petits Britanniques entre 13 et 16 ans disaient qu’on leur avait déjà demandé une photo d’eux nus, 40 % admettaient avoir déjà pris une photo dénudée et 15 % avoir envoyé ce genre de cliché à des inconnus.

De 2016 à 2019, la chercheuse suisse Yara Barrense-Dias s’est également intéressée à l’échange électronique de contenus sexuels. Dans son enquête, menée auprès de...

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