Romain Grosjean : les mots bouleversants de sa compagne qui a pensé au pire au moment de l’accident

·2 min de lecture

C’est un événement tragique qui a marqué la fin d’année 2020. À bord de sa Haas lors du Grand Prix de Bahreïn, le 29 novembre 2020, Romain Grosjean perd le contrôle de son bolide et s’encastre contre le mur de sécurité. Très vite, on s’inquiète pour la santé du pilote français au vu des images effroyables. Mais dans un élan de bravoure inouï, le désormais retraité des circuits de Formule 1 parvient à s’extraire de sa monoplace, y sacrifiant ses mains gravement brûlées. Aujourd’hui en convalescence, il conserve un souvenir tenace de ce crash qui aura fait basculer sa vie...et celle de son entourage. Le miraculé dit d’ailleurs avoir puisé la force de s’en sortir dans les yeux de sa progéniture. "C’était un moment où j’étais en paix avec moi-même. J’ai pensé à mes trois enfants et je me suis dit ‘non, c’est pas possible de les laisser aujourd’hui sans papa. Il faut que je trouve une solution’," a-t-il raconté sur les ondes de RTL, vendredi 19 février 2021.

Mais un documentaire de Canal+, diffusé samedi 20 février 2021, a apporté de nouvelles révélations à cet épouvantable accident. Retour de flammes plonge en effet les téléspectateurs au cœur de ce brasier avec des images et réactions suffocantes. C’est le cas de celle de la compagne du pilote, Marion Jollès, aux yeux rivés sur le poste de télévision au moment du drame. "Camille (3 ans, la benjamine du couple) qui habituellement est à la sieste reconnaît tout de suite son papa à la télé et il y a donc une petite excitation", explique la journaliste dans Sport Reporter. Mais cette fébrilité laisse très vite place à la peur : "Sacha (le fils aîné, 8 ans) crie en voyant l'explosion mais je crois qu'il ne comprend pas que c'est papa. Et là, on a le réflexe de faire sortir immédiatement les enfants". Les minutes qui suivent sont interminables, de là même à imaginer le pire en l’absence d’images de l’as du bitume. "Ils ne montrent rien, ce n’est pas normal. Je crois que dans ma tête, j'ai presque été veuve pendant 2 minutes et (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite