A Rome, c’est presque la dolce vità

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L’Italie desserre l’étau des contraintes sanitaires et nous on rêve de retrouver le goût de la vie d’avant… alors direction Rome, où les musées du Vatican et le Colisée sont ouverts… en semaine, les bars et restaus jusqu’à 18 heures. Cerise sur le gâteau, les hôtels vous chouchoutent comme jamais à prix tout doux... Seule condition pour s’envoler : un test négatif, de moins de 48 heures. Ça se tente, non ?

On croirait avoir la berlue, on se pince, on ne rêve pas. La place Saint-Pierre est vide, ou presque. Au lieu du calvaire de 3 à 4 heures d’attente, il suffit de patienter 15 minutes pour accéder à la basilique, ce chef d’œuvre d’architecture et d’art sacré. Les croyants peuvent s’y recueillir dans un quasi silence, sacré privilège. Toujours au Vatican, les musées que l’on visite d’habitude en troupeau et au pas de charge, dans le bruit et le stress, prêtent à la flânerie. La chapelle Sixtine, sans ses hordes de touristes –pas toujours respectueux–, offre un véritable choc esthétique. Se retrouver ainsi en contemplation du chef d’œuvre de Michel Ange : sublime.

Vue de Rome.
Vue de Rome.

Vue de Rome. © Gilles Trillard

Pas étonnant, il n’y a qu’à regarder les chiffres de fréquentation de la ville : pour juin, juillet, août 2020, Rome affichait un déficit de 4,5 millions de touristes. Sacré coup dur pour l’économie, mais bonheur absolu pour ceux qui rêvent de changer d’horizon et peuvent organiser au pied levé une escapade en liberté. Voyager, c’est devenu un besoin vital, et l’Italie, une bouffée de légèreté et de beauté régénératrices. On en oublierait presque la crise Covid… Etonnamment, car on brasse les clichés forcément, les Italiens respectent sérieusement les règles sanitaires et les hôtels ont mis en place des protocoles(...)


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