Ronflements : connaissez-vous le test du Stop-Bang ?

© iStock

On estime qu’environ 3 % des personnes qui ronflent sont susceptibles de présenter une apnée du sommeil. Ces pauses respiratoires ont un retentissement sur la qualité du sommeil et exposent à long terme à un risque accru de problèmes cardiovasculaires. Il est donc important de pouvoir diagnostiquer l’apnée du sommeil afin de la traiter.

Ce test, s’il n’est pas un outil diagnostic, est l’un des moyens permettant de déterminer si une personne est à risque de faire des apnées du sommeil. Stop-Bang est l'acronyme (anglais) de Snoring - Tired - Observed apnea - Pressure - BMI - Age - Neck size - Gender. Le test est composé de huit questions auxquelles la personne doit répondre par oui ou par non. Entre 0 et 2 réponses positives, la probabilité de présenter un syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS) est faible. Elle est modérée entre 3 et 4 réponses positives et la probabilité est élevée à partir de 5 réponses positives et au-delà.

Le test Stop-Bang peut être réalisé dans le cabinet du médecin ou tout simplement en ligne sur internet.

A partir de 3 réponses positives à ces questions, il est recommandé de consulter son généraliste. Celui-ci pourra évaluer le risque et vous orienter, le cas échéant, vers un médecin spécialiste du sommeil. Ce dernier prescrira différents examens : une polygraphie ventilatoire destinée à enregistrer la respiration pendant la nuit et une polysomnographie afin d’enregistrer le sommeil.

À lire aussi :

4 pistes pour arrêter de ronfler

Bientôt (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite