Les discriminations capillaires bientôt illégales dans les écoles britanniques ?

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Le racisme est (aussi) une affaire de cheveux. Alors que les États-Unis ont récemment approuvé une loi destinée à interdire les discriminations liées aux styles capillaires, c’est au tour du Royaume-Uni de se confronter au sujet. Là-bas, les établissements scolaires viennent effectivement d’être pointés du doigt pour ce genre de préjugés et pratiques racistes par la Commission pour l'égalité et les droits de l'homme (EHRC).

Cet organisme de surveillance des droits de l'homme, qui agit en Angleterre, en Écosse et au pays de Galles, a ainsi adressé aux écoles de nouvelles directives visant à mettre fin aux discriminations fondées sur les cheveux. Comme l’ont rapporté la BBC et Terrafeminina, ce vendredi 28 octobre, les élèves aux cheveux crépus ne peuvent pas être empêchés d'afficher leur coiffure naturelle en classe, a estimé l’EHRC. L’interdiction à l’école des coiffures telles que les tresses et les nattes sont tout simplement illégales si elles ne prévoient pas d'exemptions pour des motifs raciaux, a jugé l’organisme. Ces conseils ont pour but d'alerter mais n'affecteront pas la politique du gouvernement, ont indiqué nos confrères.

Selon la Commission européenne des droits de l’homme, la discrimination capillaire touche de manière disproportionnée les personnes aux cheveux de texture afro. Et le problème est courant au Royaume-Uni : une étude réalisée pour la marque Dove révèle effectivement que 37 % des adultes noirs au Royaume-Uni ont déjà été victimes de discrimination capillaire (...)

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