Séduction : ces trois expressions du visage trahiraient votre attirance pour quelqu’un

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Les mains moites, les pupilles qui se dilatent, la maladresse, les sourires… Certains signes peuvent nous indiquer que la personne en face s’intéresse à nous. Mais ce ne seraient pas les seuls indices permettant de savoir si l’on plaît à quelqu’un. Selon une étude réalisée par des chercheurs de l’Université du Kansas (Etats-Unis) et publiée dans le Journal of Sex Research, des expressions du visage bien précises pourraient également nous mettre la puce à l’oreille.

Pour mener à bien leurs recherches, les scientifiques ont utilisé un système appelé le Facial Action Coding System (FACS), qui s'appuie notamment sur 23 mouvements faciaux différents correspondant à des manifestations des émotions. Les chercheurs ont eu recours à ce système pour étudier "l'existence d'une expression faciale spécifique qui peut être utilisée efficacement par les femmes pour indiquer leur intérêt pour un homme".

Après avoir mené six études en parallèle, les scientifiques ont constaté que la plupart des hommes étaient capables de reconnaître une certaine expression faciale féminine traduisant un flirt. "Elle a une morphologie unique, et elle est différente des expressions qui ont des caractéristiques similaires - par exemple, le sourire - mais qui ne sont pas identifiées par les hommes comme une expression de flirt", a expliqué Omri Gillath, professeur de psychologie à l'Université du Kansas.

Après avoir codé à l'aide du Facial Action Coding System (FACS) les différentes expressions faciales féminines, les chercheurs ont conclu qu'une expression traduisant une attirance a généralement quatre caractéristiques : "une tête tournée sur le côté et légèrement inclinée vers le bas, un léger sourire et des yeux fixés sur la personne en face".

"Pour la première fois, non seulement nous avons pu isoler et identifier les expressions qui représentent le flirt, mais nous avons également pu révéler leur fonction : activer les associations liées aux relations et au sexe", a conclu Omri Gillath.

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