Saignements après un rapport sexuel : faut-il s’inquiéter ?

La rédac
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Lors du tout premier rapport, on s’attend plus ou moins à des saignements. Mais il n’est pas rare aussi, plus tard, d’apercevoir quelques taches rouges sur le drap après une partie de jambes en l’air. Près de 10 % des femmes se trouvent encore confrontées à un « spotting » au moins une fois au cours de leur vie sexuelle. Rien d’inquiétant a priori mais, si le phénomène se reproduit, mieux vaut consulter son généraliste ou sa gynécologue, car les causes peuvent être multiples.

Un changement de contraception

Il est assez banal que le démarrage d’une nouvelle contraception hormonale (pilule, implant…) ou l’oubli d’une pilule peu dosée en œstrogènes s’accompagne de métrorragie, le terme médical désignant la survenue de saignements entre les périodes de règles. Ce peut être aussi le cas durant quelques mois après la récente pose d’un stérilet. Si l’écoulement ne se calme pas ou que l’épisode se manifeste à nouveau, il peut être utile de reconsidérer son choix contraceptif avec le médecin qui l’a prescrit.

La sécheresse vaginale

Lorsque le vagin n’est pas assez lubrifié, sa muqueuse peut être irritée par le coït jusqu’à en être blessée. En général, dans ce cas, le rapport n’est guère agréable non plus ! Un tel inconfort apparaît notamment quand on manque d’œstrogènes, des hormones jouant un rôle important dans la lubrification. Autrement dit, après la ménopause mais aussi parfois chez les femmes qui allaitent.

Il peut aussi simplement se manifester à cause de préliminaires trop courts, de rapports trop fréquents, trop longs ou trop fougueux. Les va-et-vient vont alors faire saigner la muqueuse fragilisée. Pour l’éviter, on peut s’aider d’un gel lubrifiant et utiliser des ovules à base d’œstrogènes. Introduits localement, ils activeront la guérison de la paroi vaginale et contribueront à la fortifier. Si cela ne suffit pas, le médecin dispose d’autres...

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