Comment saler (presque) sans sel ?

L’excès de sodium perturbe les échanges hydriques dans nos cellules et favorise la rétention d'eau, perturbe la flore intestinale, aggrave le risque d’ostéoporose (en favorisant la fuite du calcium dans les urines) et celui de cancer de l’estomac. On comprend mieux pourquoi le médecin nous recommande de réduire nos apports en sel. Dans certaines pathologies, comme l’insuffisance rénale ou cardiaque ou l’hypertension avec un œdème important, il peut même nous imposer une quantité précise à ne pas dépasser (les régimes sans sel stricts sont devenus très rares). "Comme celui qu’on utilise à table ou en cuisine ne représente que 12 % environ de nos apports en sodium, il faut avant tout réduire les produits transformés, premiers pourvoyeurs", rappelle Nathalie Majcher, diététicienne nutritionniste. Et en premier lieu le pain, le fromage, la charcuterie ou les plats industriels. Elle recommande aussi de goûter avant d’ajouter son grain partout et d’assaisonner pendant la cuisson plutôt qu’au moment de servir, ça permet de mieux disperser le condiment dans les aliments. Enfin, rien ne vous empêche de faire des infidélités à votre salière car il existe des alternatives intéressantes.

Il s’agit de sel (quasi) sans sodium, ce dernier étant remplacé par du chlorure de potassium, seul ou associé à des légumes qui contiennent naturellement un peu de sel pour équilibrer le goût (poireau, oignon, céleri…). Il se consomme de la même manière même si son goût est différent et moins intense. Il (...)

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