Santé : 6 bonnes raisons de faire l'impasse sur l'aluminium

Produits cosmétiques et alimentaires : une exposition fréquente à l’aluminium

Même lorsque l’on surveille son exposition à l’aluminium, on ingère, sans le savoir, de microparticules de ce métal, naturellement présent dans certaines couches de la croûte terrestre. Une grande partie de l’aluminium sera évacuée par notre corps, mais le reste restera et viendra se stocker dans différentes parties de l’organisme.

Dans la vie quotidienne, en particulier dans notre salle de bain, nous sommes régulièrement en contact avec l’aluminium. On en trouve dans certains produits cosmétiques ou produits d’hygiène, comme des déodorants (avec sels d’aluminium), des produits solaires, ou des produits de maquillage. L’aluminium contenu dans ces produits que l’on applique directement sur la peau, va être absorbé et finira dans notre organisme. D’où les nombreuses alertes déjà lancées pour réduire la consommation de ces produits.

Du côté de la cuisine, on retrouve aussi des traces d’aluminium : la présence de microparticules a été détectée dans des additifs et emballages alimentaires, et dans certains ustensiles de cuisine. Leur ingestion et leur passage dans l’organisme est donc directe.

La présence d’aluminium dans les vaccins fait également l’objet de polémiques. Des chercheurs ont déjà dénoncé la neurotoxicité de l’exposition à l’aluminium par le biais des vaccins.

Certaines professions peuvent exposer le système respiratoire à l’aluminium : les personnes qui travaillent en contact avec des fumées ou microparticules d’aluminium (bijouterie, fonderie, tôlerie…), sont particulièrement exposées aux risques sanitaires liés à la toxicité de ce métal.

Enfin, plusieurs études ont déjà pointé du doigt la présence d’aluminium dans l’eau du robinet. Les particules d’aluminium qui polluent l’eau du robinet pourraient d’une part provenir des sols, mais également du traitement des eaux. L’Organisation Mondiale de la Santé a fixé le seuil à ne pas dépasser à 200 microgrammes par litre d’eau, mais cette limite,

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