La santé mentale des Français s’améliore, mais les jeunes restent fragiles

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Selon une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Dress), les personnes appartenant aux 20% les plus modestes sont les plus concernées par les problèmes de santé mentale.

Après s'être dégradée au gré des vagues épidémiques et des confinements, la santé mentale des Français s’améliore : à l'été 2021, elle avait globalement retrouvé son niveau d'avant la crise sanitaire selon une enquête de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees).

Mais malgré une évolution positive, les personnes souffrant des syndromes dépressifs les plus sévères et les jeunes restent encore très touchés par les problèmes de santé mentale.

En juillet 2021, les syndromes dépressifs mineurs et majeurs concernaient 11% de la population âgée de 16 ans ou plus (12% des femmes et 9% des hommes) : un taux « revenu au niveau de 2019 », avant la crise sanitaire, indique l'enquête publiée mercredi.

Progression des syndromes majeurs

« Cette apparente stabilité masque cependant une certaine aggravation de la situation, avec une progression des syndromes majeurs, masquée par un recul des syndromes mineurs », précise la Drees, le service des statistiques des ministères sanitaires et sociaux.

Les personnes souffrant de syndromes dépressifs majeurs les plus sévères étaient en effet toujours plus nombreuses qu'en 2019, avec 6% des femmes et 4% des hommes concernés. Pour les femmes de 16 à 24 ans, ce chiffre monte à 10%.

Toute cette classe d'âge, hommes et femmes confondus, reste la plus exposée : elle n'a pas retrouvé les niveaux d'avant la pandémie, même si les taux de syndromes dépressifs...

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